Archives de catégorie : Les doudous

Et des souliers lilas la la

Albert et Basile ont leurs petits moments mignons à eux (quand ils ne se battent pas pour le même jouet, le même verre d’eau ou la même maman, s’entend), notamment ce rituel où Albert chante à Basile les chansons d’un de ses livres préférés (qu’il appelle « La Galette »), assis tous les deux dans le fauteuil de leur chambre.

Tout à l’heure, avec Albert on cherchait Basile qui ne faisait plus de bruit à l’étage (c’est toujours louche, ça), et on l’a trouvé calé dans le-dit fauteuil (justement déhoussé pour la journée, c’est pas joli, mais bon), le fameux livre dans ses mains. Ultra mignon. Albert a bien entendu rejoint son frère pour chanter, et j’ai bondi en bas attraper l’appareil et immortaliser l’instant (mais en vrai ça dure toujours un bon moment).

Bisous !

Les mots d’Albert #5

Encore une petite série, qui ne représente même pas le dixième de toutes les sorties d’Albert, mais on ne prend jamais le temps de noter, et la mémoire flanche…!

Anatomie

Dans mon ventre, il y a mon petit cœur rouge.

Météorologie

Oh, on a entendu l’éclair.

À Sainte Rita, patronne des causes désespérées

– T’as fait pipi ?

– Non !

– T’as fait caca ?

– Non !

– T’as fait quoi, alors ?

– Des carabistouilles !

La glace (et les dents sensibles)

Ah non c’est froid, il faut réchauffer la glace dans le micro-ondes.

Le sens du style

Elle sont belles mes petites bottes. Elles sont mignonnes.

Je veux pas les chaussures, je veux pas les sandales, je veux mes petites bottes.

À l’école, on va mettre une salopette.

Les cauchemars (la scène se déroule de nuit, avec Albert en pleurs dans son lit)

Nuit 1 : Il y a de l’herbe !

Nuit 2 : Il y a un hibou !

Nuit 3 : Il y a une araignée !

Mémoire auditive (oui je m’extasie, voilà.)

Albert chante tout seul. Les crocodiles, Petit escargot, Au clair de la Lune (« Ma chambre elle est morte, je n’ai plus de feu, ouvre-moi ta porte pour la dire Adieu »), Il court le furet, Vent frais vent du matin, Alouette (« Aaaaaah »), Coucou hibou, À la volette, et ce n’est qu’un faible échantillon : il connaît tout par cœur (et il chante juste, ouf)… On devrait plutôt lui chanter les tables de multiplications avant de dormir, en fait. Ou les verbes irréguliers en anglais, tiens, drink drank drunk, hop.

Pour les livres, idem. Albert adore qu’on lui relise toujours les mêmes livres mais depuis quelques temps il ne s’embête plus avec nous (Basile commence à avoir ses propres exigences en matière de lecture du soir, pas forcément au goût d’Albert), il les « lit » tout seul, à voix haute. Quand il ne de souvient plus du texte précis, il raconte de mémoire et c’est très inventif (espèce de pipelette).

Le sens de l’image

Les pâtes préférées d’Albert ? Les « pâtes chapeaux » (c’est de lui) ! Mais Olivier est parvenu à lui vendre également les « pâtes tuyaux« , héhé.

Voili voilà pour cette tournée, on va essayer de les noter, désormais, parce qu’on passe à côté de vraies perles !

Bisouuus !

Bébés à lunettes

Il n’y a pas énormément à ajouter à ces photos 🙂 Albert est toujours aussi fan des lunettes kitsch de son papa, et il a absolument tenu à ce qu’on mette des lunettes à Basile aussi…

Et sinon, une autre photo prise ce matin :

Ceci est la meilleure nouvelle du printemps. Je m’explique : Depuis qu’on a refait le jardin, les pucerons noirs ont pris possession des lieux. Ils ont notamment envahi notre joli « Boule de neige » (je ne connais pas le vrai nom, c’est un arbuste qui fait de jolies fleurs blanches un peu comme du lilas, mais en forme de boules et qui sentent rien), qui du coup a fait très peu de fleurs cette année, à ma grande tristesse.

Il paraît que c’est normal, notre jardin est tout neuf et il faut un peu de temps pour que l’équilibre se fasse, c’est à dire que la grande chaîne de la vie se mette en place et, donc, en l’occurrence, que les prédateurs des pucerons rappliquent.

Or, qui mange du bon puceron bien dodu, engraissé à la sève de Boule de neige ? Les coccinelles, pardi. Ça fait donc des semaines que je guette les coccinelles, en vain.

Ce matin, en cherchant un « escargot jaune tout joli » pour Albert, j’ai découvert avec désolation que les pucerons avaient à présent jeté leur dévolu sur notre magnifique cerisier, qui avait déjà bien souffert du gel – si on a quatre cerises à récolter ce sera la fête, on fera un mini-clafouti.

Oui mais là, au milieu du futur champ de ruines qu’est mon cerisier (ça détruit les feuilles ces petites saloperies de pucerons), j’ai vu deux coccinelles en train de faire des bébés 🙂 Moi aussi à leur place, tel le pionnier ayant enfin trouvé sa terre promise, je me serais mise à faire des bébés à cet endroit précis : la chasse est ouverte. Open pucerons, c’est ma tournée.

Bref, à notre jardin bientôt équilibré, et à la longue lignée de coccinelles qui va s’y établir  (asiatiques, certes, mais on fait avec ce qu’on a ma bonne dame) !

Bisous

Hier soir

Hier soir, on est rentrés pas très tôt, avec les doudous. La journée de travail avait été bien remplie et j’ai quitté tard le boulot. Arrivés chez Samia, j’ai trouvé les enfants qui jouaient en bas (sous bonne garde de Samia bien sûr !) autour du toboggan, avec les autres enfants de la résidence, comme toujours quand il fait beau. Du coup je ne suis pas partie tout de suite, ils jouaient bien, on a papoté – Albert a eu de la fièvre tout le week-end et même s’il va mieux, le debrief du soir prend un peu plus longtemps dans ces cas là !

On a finalement pris la route, et on est arrivés à la maison vers 19h15. J’ai reçu en route un message d’Olivier qui indiquait que son train lambinait… Comme à chaque « grosse chaleur » ! Albert et Basile ont joué dans le jardin tandis que j’arrosais les plantations : notre petit nouveau poirier palissé, les groseilliers, les plantes aromatiques, les semis de concombre et de potimarron.

Albert ayant réclamé un « p’tit œuf », et parce que je sais que c’est THE repas qui passe tout seul, j’ai lancé la cuisson de deux œufs à la coque et fait griller puis beurré une tranche de pain de mie. Hop, 5 minutes plus tard, deux enfants mouillés (ils ont joué avec le tuyau d’eau que j’avais laissé couler en filet au pied du poirier) MAIS aux mains à peu près propres étaient installés à table pour le dîner.

Vers la fin du dîner des enfants, Olivier a passé une tête : les meubles de jardin avaient (enfin) été livrés (chez Mounette), il empruntait donc le pick up de Jean pour aller les récupérer ! On a terminé de dîner, et quand Olivier est revenu, ayant déposé la livraison en bas du jardin (pfiou, c’est lourd), Albert est allé avec lui rendre le pick up (quelques dizaines de mètres de bonheur pendant lesquels Albert « conduit » le camion, calé sur les genoux d’Olivier).

Pendant ce temps, j’ai déballé deux chaises et Basile, après avoir tenté d’escalader l’une d’elles, s’est mis à jeter les cailloux dans les cartons (c’est toujours mieux que dans la pelouse, dans l’escalier ou dans le persil).

Au retour du père et du fils, on a monté la table, aidés d’Albert of course. Moi je tenais Basile qui essayait de monter dessus, parmi d’autres activités dangereuses.

Une fois la table installée, on a contemplé notre œuvre, puis on a entamé la partie difficile de la soirée (depuis quelques jours) : le couchage. Déshabillage, pyjamas, couches, lecture dans notre chambre, installation d’Albert dans son lit et de Basile dans sa turbulette, on allume « les étoiles » (veilleuse qui projette des étoiles au plafond), chahutages et câlins d’Albert et Basile sur le lit du premier, au revoir à Papa qui va étendre la lessive, puis chansons avec Basile dans les bras et en tenant la main d’Albert, puis Bonne-nuit-les-doudous-on-se-retrouve-demain-je-vous-aime-fort ! En ce moment il faut remonter plusieurs fois après ce premier couchage. Hier je me suis fâchée, fort, ce qui a réduit à deux le nombre de rappels. C’est toujours ça de pris.

Puis avec Olivier on a dîné, youhou ! D’habitude on dîne avec les enfants mais le retard de train et le montage de la table ont un peu tout chamboulé, hier soir. Malheureusement, il ne faisait plus suffisamment jour pour dîner dehors… Pas grave, on aura pleins d’autres occasions 🙂

En vrac et dans le désordre #3

Première coupe de cheveux pour Basile (il a tenu immobile pendant à peu près 10 secondes)

Premières tentatives pour Basile sur le pot (on sait jamais, ça va peut-être inspirer son frère…)

Mais mais mais, déjààà ?

Petite séance trampoline avec Maxence chez Mounette

Le rodéo des cousins !

Vus : deux chenapans qui sont seuls à l’étage depuis 2 minutes…

Avec Olivier on a fait le No Finish Line sur le Champs de Mars, mercredi dernier 😀 (je vous épargne le selfie à contre-jour)

Habiller Basile : nul ne le sait, mais c’était le 13ème travail d’Hercule.

Et re-voilà le trampoline (vraiment en vrac et dans le désordre, ces photos)

Olivier en lévitation !

Mais combien de trésors recèle ce téléphone, didonc !

Albert à vélo

On a ressorti pour Albert le petit vélo offert par Gérard et Paulette l’an dernier ! Il n’en avait pas vraiment profité jusqu’ici car encore trop petit… Ce fut globalement un beau succès, Albert a adoré rouler sur le vélo, il semble avoir compris le système du pédalage, mais il manque de force, ou de kilogrammes (ou de motivation ?) pour pédaler effectivement dans le bon sens (en revanche il pédale super bien à l’envers…).

On a quand même eu quelques bons moments, à la faveur des pentes douces dans lesquelles il a pu avancer tout seul. Et il s’est même spontanément mis debout sur les pédales plusieurs fois.

Il y a aussi évidemment eu les moments d’énervement « Non je descend du vélo, je m’assois là ! », d’assez courte durée à chaque fois.

Avec Olivier, on reste quand-même prudents sur l’ensemble de l’opération « vélo », dans la mesure où ni lui ni moi ne fûmes très précoces en la matière – J’ai appris à 7 ans, perso. Mais j’étais bien contente de voir Albert apprécier sa petite virée en deux roues ! Et pour contrer le sort, j’ai énormément encouragé Albert : pour autant qu’il sache, c’est lui le meilleur cycliste de l’univers. Voilàvoilà.

Joyeuses Pâques !

Après les grands travaux du week-end précédent, on s’était dit « ce week-end, on ne prévoit rien ». Las, c’était le week-end de Pâques, et puis les choses se sont goupillées de telle sorte qu’on a vu pleins de gens et c’était top !

Samedi matin, une fois n’est pas coutume, on a été dans les magasins en famille (le truc qui arrive une fois l’an). Objectif, trouver une table de jardin (on a des promesses de barbecue à honorer). On a vu une table dans l’esprit qu’on voulait, et on commandera sur Internet la table définitive (oui, rapporter une table pour 8 dans le coffre, c’était chaud). Albert a adoré Jardiland, en particulier l’animalerie (surtout les oiseaux).

Samedi après-midi, on a eu la visite de Paulette, Gérard, Anthony et Hélène, yiii !!

En fin de journée, on a été faire une balade et on a croisé Valentin dans son tracteur… l’occasion pour Albert de grimper dans la cabine pour un petit tour !

Dimanche j’étais debout à 7h pour préparer les biberons (les doudous s’éveillent tôt en ce moment) et semer des chocolats dans le jardin. J’étais toute excitée. Mais la chasse à l’œuf se révéla très décevante : Albert n’a pas compris le concept (et Basile dormait encore). Il a trouvé un œuf en chocolat, l’a mangé et quand on lui a expliqué qu’il fallait en chercher d’autres, il s’est braqué, avec une de ses petites crises de colère dont il est friand en ce moment.

Au final il est resté dans sa zone de confort en recherchant des escargots (sans succès… je pense que notre jardin est devenu le Mordor des escargots du coin). Avec Olivier, on a été petit-déjeuner, et de la fenêtre de la cuisine on voyait Albert jouer avec les œufs et les lapins en chocolat du jardin comme si c’était des figurines. Bah, on retentera l’an prochain !

Dimanche à 10h30, départ pour chez Mamie Mam’ à Paris. Messe de Pâques (Albert a adoré l’église Saint-Ferdinand des Ternes, il y avait de la musique et des « ponts » partout – comprendre, des « voûtes »), puis déjeuner très sympa.

Dimanche à 15h30, départ de Paris pour chez Mimi à Versailles, où on a vu en plus de Mimi, Papi, Brigitte, Alexandre, Emma et Paul (merci Brigitte pour les photos !).

Ainsi, on aura vu en un seul week-end trois des quatre arrières-grand-mères d’Albert et Basile.

Lundi, on a démarré la journée en douceur. Paulette a offert aux enfants des pyjamas identiques, aussi je n’ai pu résister à une petite séance photo !

A 9h40, on s’est souvenu qu’il y avait la chasse aux œufs du village, oups. Avec une efficacité qui me surprend encore, on était à 10h10 dans la cour de l’école. Il y avait un programme pour les grands (chasse au trésor dans le village, le trésor étant un coffre rempli d’œufs en chocolats) et un programme pour les petits (chasse aux petites images de Pâques dans la cour de l’école, à échanger contre des chocolats).

Les grands sont sortis et on est restés avec les petits dans l’école, où Albert, qui suivait attentivement une partie de foot, a pu enfin jouer avec le ballon. Il a été rejoint par un autre garçon de son âge qui rentrera également à l’école en septembre. Quelques minutes plus tard on démarrait la chasse, qu’Albert a complètement ignorée. Du coup on a fait des photos sur le puits dans la « cour » de l’école, qui est en fait une grande pâture avec un splendide cerisier du japon.

Après le retour des grands et l’ouverture du coffre aux chocolats, on a filé comme le vent car on avait rendez-vous à Mary pour le déjeuner en bonne compagnie, avec notamment Claire, Pab et leur petite Éléonore ! Du haut de ses six jours de vie, la petite cousine a beaucoup impressionné Albert (d’ailleurs le lendemain, Doudou n’était plus Doudou mais « le bébé »). Un délicieux repas, une petite balade et beaucoup de gouzi-gouzis plus tard, on rentrait pour un bain, et dodo.

Tout cela était très chouette, mais le week-end prochain, c’est décidé, on ne prévoit rien ! (Ah si, mince, on vote.)

Petite photo du mardi matin (oooh, ces pyjamas !). Bisous !