
« Un peu dur ! » c’est ce que dit Albert quand il s’essaye à un exercice difficile (grimper seul dans un siège auto, par exemple). Eh bien en ce moment, pour nous, c’est « un peu dur » ! Basile, qui avant s’endormait toujours sans aucun problème à 20 h (on le posait dans son lit et hop, pouce dans la bouche, il roulait sur le côté et s’endormait), s’est mis depuis quelques semaines à montrer quelques résistances au couchage.
On a essayé de l’intégrer au rituel de coucher d’Albert : lecture sur le lit de Papa et Maman, puis chansons dans son lit, puis dodo. Alors déjà, un Basile qui gigote dans tous les sens, attrape les livres, et demande une surveillance constante pour éviter qu’il ne tombe du lit, ça ne favorise pas la mise en condition pour le sommeil… Bon, qu’à cela ne tienne, on finit par coucher Albert, je lui chante ses chansons avec Basile (tout calme) dans les bras. Ensuite je couche Basile et quitte la chambre en croisant les doigts.
Le taux d’échec est d’environ 100%. Si on le laisse pleurer, il pleure *vraiment* longtemps (c’est un relou, Basile). Ce qui n’est pas chouette pour Albert qui, à l’occasion, repart de plus belle. Donc je récupère Basile et on se le coltine avec Olivier jusque 22h au mieux, minuit-1h au pire, il ne s’endort que dans les bras (et plutôt ceux d’Olivier).
C’est évidemment assez suboptimal, comme organisation (là on a pas encore fait la vaisselle/lessive/rangement, sans compter qu’Olivier retravaille toujours un peu le soir). En plus Albert, qui est pourtant plutôt facile le soir, commence à accuser le coup et à résister lui aussi au couchage (il devait tenir à son petit temps de lecture seul avec Papa et Maman). Du coup on essaye des schémas différents : se partager les doudous pour qu’ils aient chacun un petit temps « individuel » avant dodo (ne fonctionne pas – en tout cas on a pas eu de chance, parce que ce soir là il y avait des mouches dans la chambre d’Albert et que celui-ci pleurait de peur chaque fois qu’il en entendait une !), ou s’installer tous dans la chambre des doudous avec juste une petite veilleuse pour les emmener doucement vers le sommeil (ne fonctionne pas, Olivier a finit par aller endormir Basile dans ses bras, comme d’hab, dans une autre pièce).
Bref, on est un peu désarmés 🙂 En matière de sommeil, on a connu des hauts et des bas avec Albert donc je sais que ça va durer quelques semaines voire quelques mois, mais la gestion des deux relous en simultané est assez délicate ! (Bon en clair, il va falloir en passer par l’étape pas chouette de laisser pleurer Basile, j’avais détesté ça pour Albert, et j’appréhende !)
Hum, un long article qui m’a finalement pris plein de minutes (merci la pause déjeuner au boulot), pour expliquer que je n’ai pas encore eu le temps que relater ici tous les détails de notre très chouette weekend de travaux en amoureux, grâce au cadeau de Noël des Bandinelli !
Prochainement, sur vos écrans, donc.

Breaking news : Basile fait du 4 pattes hiiii
Bisous !




















Un petit coucou de l’autre côté des fêtes ! Elles se sont bien passées pour nous 🙂 Noël fut partagé entre Mary, chez Dadie et Grand-Père, et Le Chesnay, chez Brigitte et Jean. S’en est suivi un séjour très sympa à Mary en compagnie de tous les cousins, dont Albert et Basile ont bien profité ! Au programme, de délicieux repas, des papotages et des cadeaux, un « escape game » à Reims pour les grands, une belle balade en forêt, des doudous un peu décalés pendant quelques jours à cause de la messe de minuit… Un super déjeuner chez Paulette et Gérard plus tard, on a finalement atterri chez nous vendredi (avec un petit coucou à Mounette), pour un nouvel an très tranquille à la maison, avec Chloé !

















Dimanche soir, on a été à Mary et dégusté de délicieuses huitres gratinées à la fondue de poireaux par Claire et Pab, réjouissant prélude à la saison des fêtes (miam). Mais sinon, ce fut un week-end plutôt calme. On est tous un peu fatigués et malades, surtout les doudous, qui toussent et qui ont le vomi facile, scrogneugneu (on a dû faire trois ou quatre « lessives de vomi » sur le week-end).



















Et voili : après cette fantastique balade suivie d’un bon déjeuner, on est rentrés des embruns pleins les narines. Le trajet retour fut également assez long mais les doudous étaient fatigués : même s’ils n’ont pas dormi tout du long (loin de là), ils sont restés super mignons. On les remmènera, tiens.






